Dernière mise à jour : 11 oct.



Psychologue, psychiatre, Psychopraticien, Psychanalyste… Qui fait quoi ?

Comment choisir votre psy ?



Vous avez besoin d’un accompagnement psychologique, et vous ne savez pas vers qui vous tourner ?

Entre toutes les appellations de Psys, les certifiés, les diplômés, les libéraux et les autres. On ne sait plus où donner de la tête …

Quand on traverse une période difficile, faire ce genre de recherches est décourageant et peut devenir un frein pour consulter, alors que vous en avez besoin.

Si vous n’y comprenez rien, pas de panique. Vous êtes au bon endroit. Je vais essayer brièvement ici, d’éclaircir ce sac de nœud afin de vous aider au mieux à choisir la personne qui vous accompagnera.

Cet article est un survol rapide des divers métiers existants dans l’accompagnement psychologique. Je n’entrerai pas dans les détails et les exceptions qui peuvent avoir lieux dans certains cas particuliers. Je vous invite à consulter les liens mis à votre disposition en fin d’article, pour plus d’informations, ou d’examiner le tableau de synthèse pour une vue d’ensemble. Petite précision avant de commencer ; afin de fluidifier la lecture, toutes les professions citées ici seront genrées au féminin. Les femmes étant majoritaires dans ce domaine d’activité. Mais évidemment, dans la pratique, des hommes comme des femmes peuvent exercer ces métiers.

Commençons par ;

1./ Les psychiatres :

On les consulte le plus souvent pour des troubles importants. Ce sont des médecins spécialistes des maladies mentales. Leurs consultations sont donc remboursées par la sécurité sociale. Les psychiatres peuvent effectuer une évaluation complète du patient, prescrire des analyses ou examens médicaux afin de poser un diagnostic. Les psychiatres sont les seul(e) « Psys » habilité(e)s à vous prescrire des médicaments et faire des certificats médicaux ou des arrêts de travail si nécessaire.

Elles peuvent travailler au sein d’unités de soins spécialisés, dans les hôpitaux, mais aussi en libéral.

Pour les autres psys, il n'y a pas de remboursement par la sécu, mais certaines mutuelles prennent en charge quelques séances. Renseignez-vous!

Ensuite, voici

2./Les Psychologues :

Le rôle d’une psychologue est, de repérer les troubles, d’analyser la situation et d’orienter ses patients vers un suivi thérapeutique. Des méthodes d’entretiens et différents tests, de personnalité, de perception, de mémoire ou encore de QI, peuvent être utilisés.

Il existe plusieurs types de psychologues selon la spécialité choisi lors du parcours d’étude en faculté. C’est là que ça se corse un peu, alors, accrochez-vous !

Voici les principaux types de psychologues ;

2.1 / Les psys du travail, que l’on rencontre en cabinet de recrutement ou de Ressources Humaines, mais aussi dans les services d’orientations.


2.2 / Les psys du développement qui travaille principalement auprès d’enfants et adolescents. Elles étudient les changements dans le fonctionnement psychologique (social, cognitif et affectif).


2.3 / Les psys cliniciennes qui diagnostiquent et traitent les troubles psychiques, grâce à l’analyse du discours, le passage de tests et l’observation du patient. Ce sont principalement elles que vous rencontrez en libéral, même si on les trouve également en institutions. (Hôpitaux, EPAD, et bien d’autres).


2.4 / Les neuropsys s’intéressent aux relations entre le cerveau et le fonctionnement psychologique. Leur travail se concentre sur l'évaluation des troubles neuropsychologiques, notamment par des tests psychométriques. Elles exercent essentiellement dans le secteur socio-éducatif ou médico-social.





Ensuite nous avons

4./ Les psychanalystes :

La psychanalyse est une thérapie analytique pouvant durer plusieurs années selon les cas, il faut donc être prêt à s'investir sur le long terme pour envisager cette méthode. Inventée par Freud, elle permet au patient d'explorer son inconscient pour essayer de résoudre les conflits qui remontent à son enfance et pèsent sur son existence.

Et maintenant une autre catégorie qui regroupe les 3 premières

4./ Les psychothérapeutes :

Depuis 2010, le titre de psychothérapeute est protégé par la loi. Seules les personnes figurant au registre national des psychothérapeutes sont autorisées à l’utiliser. Ce sont des psychiatres, psychologues ou psychanalystes qui exercent un suivi thérapeutique, en proposant diverses méthodes.

Et enfin,

5./ Les Psychopraticiennes : comme c’est mon cas ;

Les psychopraticiennes sont issues pour la plupart d’institution privé de psychologie. Elles mettent en œuvre des méthodes de psychothérapie dans le but d’accompagner les personnes qui souhaitent apporter un changement à leur vie, ou leur comportement dans le quotidien. Elles aident les consultants à exploiter leurs ressources émotionnelles, intellectuelles, sensorielles et psychocorporelles, afin de s’épanouir.

C’est un terme qui regroupe l’ensemble des métiers qui utilisent la psychothérapie ou la médecine alternative afin de traiter une situation de mal-être, une difficulté relationnelle, ou un trouble psychologique, cognitif ou comportemental, conduisant la personne à consulter. Ce terme n'est pas protégé, donc renseignez-vous sur le sérieux et les compétences de la personne.


Maintenant que vous y voyez plus claire, sur qui fait quoi, vous voulez certainement savoir qui choisir pour vous accompagner. Le plus souvent on consulte, suite une recommandation de son médecin, ou d’amis. Mais est-ce vraiment fiable ?

Si on recommande une thérapeute c’est pour ses compétences, et de bons retours me direz-vous. Oui c’est juste, mais est-ce vraiment adapté à vos besoins ?

Et oui ! La psychologie est riche de praticiennes mais aussi d’orientations. (Courants de pensées/ Paradigmes)

De mon point de vue, tout dépend surtout de votre façon de vivre la problématique et de concevoir votre mieux-être. Avant de consulter, essayer de formuler votre problème et imaginez la façon dont vous voulez être accompagné.

En effet la méthode employée est tout aussi importante que la personne qui la met en œuvre.

Voici quelques clés pour mieux vous orienter :

- Vous avez besoin de beaucoup parler, d’aborder le passé pour trouver la cause de vos problèmes et aussi d’un suivi très régulier, il est indiqué de s’orienter vers une psychanalyse.


- Vous avez ciblé un problème, et souhaitez le résoudre d’une façon simple et plutôt « rapide ». Vous voulez modifier et/ ou comprendre des comportements limitants. Je vous conseille les thérapies brèves, qui sont composées de nombreuses techniques. Dans ce courant on se préoccupe peu du « pourquoi » et on cherche ensemble le « comment résoudre ».


L’efficacité des thérapies brèves, va dépendre de la technique utilisée, de la complexité du cas et de la motivation du patient. (Source article médoucine) Les thérapies brèves se composent de ; la Programmation Neuro Linguistique (PNL), des Thérapies Orientées Solution (TOS), des Thérapies Solutionnistes Expérientielles (TSE®), de l’hypnose Ericksonienne, de l’art-thérapie, de l’EMDR, des Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC), ainsi que les thérapies systémiques, entre autres.

L’efficacité des thérapies brèves n’est plus à prouver, elles peuvent apporter une grande souplesse dans le dispositif. Mon prochain article détaillera ce sujet d’ailleurs.

Pour conclure ce qui importe le plus c’est que le professionnel que vous consulterai s’adapte à vous, et que ça méthode et la manière d’aborder votre difficulté vous convienne ! Dans l’idéal renseignez-vous sur la méthode utilisée par la personne que vous souhaitez consulter et prenez contact par téléphone, tout simplement. Le feeling est important et une bonne thérapeute prendra le temps de répondre à vos questions et si ça ne colle pas entre vous, elle ne s’offusquera pas si vous ne donnez pas suite.

Pour avoir plus d’informations sur ma pratique, toutes les informations se trouvent sur mon site : melaniejossier.com.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et n'oubliez pas ;

"Choisir d’être accompagné, c’est déjà une solution."


Les différents PSYS
.pdf
Download PDF • 125KB

Liens disponibles pour plus d'informations;






Dernière mise à jour : 11 oct.




Quand je parle de ma pratique de l’hypnothérapie, certaines personnes sont sceptiques. Des gens qui croient que ça ne marchera pas sur eux, puisqu’au spectacle auquel ils ont participé, c’était le cas. J’entends souvent la peur d’être manipulé à son insu. Ou encore ceux qui pense que le sommeil et l’hypnose c’est du pareil au même, et ne vois pas comment ça pourrait fonctionner. Avez-vous ce type d’idées reçues, au sujet de l’hypnose ?


Alors vous êtes au bon endroit si vous voulez éclaircir les croyances populaires liées à cette pratique. Mon point de vue sera ponctué de documents issus des recherches et de la presse spécialisée.

La première question à se poser est : qu’est-ce que l’hypnothérapie ?

Si votre idée est fondée sur ce que vous avez vu à la télé ou vécu en spectacle, vous êtes loin d’être seul.

Dans le divertissement, tout est fait pour nous en mettre plein la vue. Les hypnotiseurs de spectacles, nous donne ce que l’on cherche à un rythme effréné. Ils sélectionnent les sujets les plus réceptifs, avec de l’hypnose autoritaires et directives. Ils utilisent des tests puissants de suggestibilités, avec des inductions rapides et sélectives. Et les volontaires vivent des situations souvent cocasses, pour notre plus grand plaisir. C’est certainement comme ça que vous avez intégré


ce qu’est l’hypnose. Mais les techniques utilisées dans le divertissement, sont à l’opposées de ce que vous pouvez vivre, dans un accompagnement d’hypnothérapie.


En France une majorité de praticiens, dont je fais partie, sont formés à l’hypnose Ericksonienne, issue des thérapies brèves. Cette méthode, ancrée dans la thérapie, est bien différente de celle adopter par les « fascinateurs » sur scène.


D’abord elle ne partage pas le même but et s’emploie, pour et à la demande, du consultant qui souhaite intégrer un changement bénéfique à sa vie. L’hypnothérapie, dans ma pratique de la (TSE®), thérapie solutionniste expérientielle, est mise en œuvre comme un outil thérapeutique, et non comme une thérapie en tant que telle.


Quelle que soit la méthode, l’hypnose s’apprend, ce n’est pas un don. Il n’y a rien de magique dans ce modèle, bien que son efficacité en thérapie fonctionne sur 100% des consultants.

Soyez attentif à la suite vous allez comprendre comment c’est possible.


D’une part, parce que l’hypnose est un état de conscience modifié naturel (ECM), que nous vivons tous régulièrement sans même le savoir. Il n’est pas nécessaire de « croire » en l’hypnose pour que cela fonctionne pour vous, puisque vous le vivez déjà au quotidien !



- Vous est-il arrivé de vous plonger dans un livre si passionnant, que vous en oubliez la notion du temps, et n’entendez plus ce qui se passe autour de vous ? C’est un Etat de Conscience Modifiée !


- En voiture alors que vous conduisez, avez-vous déjà vécu ce moment où vous êtes surpris : « Tiens, je suis déjà là ?! ». Pourtant vous conduisiez … Etat de Conscience Modifiée !


- Avez-vous déjà vu une personne, tellement plongée dans ces pensées, qu’elle ne vous entend plus ? ECM !


Quand votre cerveau émet une onde Alpha (entre 8 et 13htz) vous vivez des situations d’hypnose. Dans cette transe légère, vous avez la faculté d’être ici et ailleurs en même temps. C’est ce qu’on utilise en thérapie, pour accéder à « l’inconscient » et ouvrir les champs des possibles de l’intégration cérébrale.

Et les résultats sont épatants, croyez moi ! Vous pouvez plus facilement déconstruire, l’idée que l’hypnose ne fonctionnera pas sur vous maintenant. N’est-ce pas ?


Pour ce qui est du sommeil profond, il se situe entre 0,5 et 3,5htz, bien loin de l’état de transe légère recherché en thérapie. Même si apprès une séance vous pouvais vous sentir, comme à la sortie d’une petite sieste quelques instants, votre cerveau lui, était en effervescence.


D’autre part si vous consultez un hypnothérapeute, c’est que vous êtes prêt à l’expérimenter. Votre thérapeute ciblera vos besoins, et vous pourrez la vivre d’une façon adaptée.

En effet d’après les recherches sur le sujet ;


« (…) Sous hypnose, les individus présentent une stimulation cérébrale plus élevée. Ils activent leurs régions occipitales, siège de la vue, comme s’ils voyaient vraiment, mais aussi leurs régions pariétales, comme s’ils ressentaient vraiment, ainsi que la région précentrale comme s’ils bougeaient vraiment. Tout cela en restant couchés, les yeux fermés ! De plus, ils ont l’impression de revivre ce moment et non pas de s’en souvenir.

Voilà le véritable « truc » de l’hypnose ! Elle booste notre capacité d’attention à l’objet central de nos pensées. Et contrairement à un tour de cartes, il n’est pas décevant d’en être conscient, bien au contraire. Car si nous avons tendance à penser que c’est l’hypnotiseur qui a le pouvoir, en réalité, c’est l’individu ! (Source Dans quel état est-on quand on est sous hypnose ? (science-et-vie.com) Dans quel état est-on quand on est sous hypnose ? PUBLIÉ LE 20 DÉC 2020 À 18H00PAR THOMAS CAVAILLÉ-FOL)

C’est d’ailleurs pour les mêmes raisons qu’il est impossible de manipuler quelqu’un sous hypnose. Impossible de berner la conscience et le système de valeurs éthique du consultant, puisque c’est lui et son cerveau qui pilote !


« (…) Cet état de conscience « hypnotique » peut être utilisé pour amplifier les ressources internes du patient et lutter contre l’anxiété, la douleur et faire disparaître des symptômes. (…) Les mécanismes physiologiques à l’œuvre dans l’hypnose, ont été et sont encore régulièrement étudiés. Les résultats issus de ces études ont permis d’objectiver des modifications du fonctionnement cérébral, en lien avec la transe hypnotique, mais ils ne permettent pas encore d’expliquer complétement le phénomène. » (Source INSERME Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose Juliette Gueguen Caroline Barry Christine Hassler Bruno Falissard Avec l’expertise critique d’Arnaud Fauconnier et Elisabeth Fournier-Charrière juin 2015) ;


Je dois vous l’avouer, la manipulation hypnotique existe bien, mais elle est souhaitée par le consultant. Elle est convertie positivement, au cours de la thérapie, dans l’intégration des changements.


Prenons un exemple concret !

Vous me consulter pour de l’arachnophobie (phobie des araignées). Alors que votre peur intense à la vue de cet animal est présente depuis des années, vous désirez un changement. Encore une fois pas de magie, plusieurs séances peuvent être nécessaires. Après un premier entretien ; ne plus réagir aux stimuli phobiques devient votre objectif. Au cours des séances je m’emploierai donc à vous faire intégrer, une perception différente, des araignées puisque c’est votre souhait. L’hypnose, ainsi que d’autre outils, vous permettront d’atteindre votre objectif ! C’est aussi simple que ça !


Ce qui compte finalement, c’est de trouver le thérapeute qui s’adapte à vos besoins et à votre façon d’être.

Renseignez vous avant de consulter, ça pourrait vous faire gagner du temps et de l’argent ! Un prochain article traitera du sujet bientôt.

J’espère que ces quelques lignes vous apportent un éclairage sur l’hypnose, qui gagne à être connue en thérapie. Et qui l’est déjà largement, en les salles d’opérations et d’urgences des hôpitaux.

Je vous recommande les articles et ouvrages qui figurent plus bas, si vous souhaitez approfondir le sujet et à visiter mon site melaniejossier.com


Après cette lecture, si vous n’êtes toujours pas convaincus, je vous invite à poser vos questions dans les commentaires ou par mail. Et pourquoi pas, d’en faire l’expérience, avec quelqu’un de confiance. Parce qu’il n’y a pas de meilleur argument que de le vivre !

N’oubliez pas : « Choisir d'être accompagné c’est déjà une solution »


A bientôt !



Liens vers les documents ;



Dernière mise à jour : 28 juil.




L’été est là, le temps de vous poser enfin, de respirer et de profiter de la vie paisiblement… Oui, ça c’est ce qu’on aimerait toutes, mais la réalité est bien différente ! Même en vacances, ça n’est jamais tranquille.


Après avoir passée des heures à comparer et réserver les meilleurs billets, à optimiser la localisation de l’hébergement, pour que l’aînée puisse aller au poney pendant que le cadet suivra son atelier de Beach-volley… Après avoir fait les valises de toute la famille, ce qui implique de s’attaquer à mains nues à une montagne de linge une semaine avant le départ. Il faut penser aux carnets de santé, à la trousse de secours, aux passeports et billets à imprimer, aux affaires de plages et autre glacière pour le trajet, passer des heures dans les bouchons… ça y est, vous êtes en vacances, enfin… presque.



C’est sans surprise que, comme à la maison, vous gérez les sorties, les repas, les visites, la vaisselle et les enfants ! Si tel est votre cas, les vacances et le quotidien peuvent tourner au cauchemar.

Vous êtes à fleur de peau, vous souffrez de nervosité, d’insomnie, vous vous sentez submergée. Vous n’en pouvez plus d’être épuisée et de devoir penser à tout en permanence. Vous rêvez de vous échapper de votre vie ?! STOP !!!




Faites une pause, avant d’atteindre l’épuisement total ou pire, le Burn Out !

Vous avez besoin de vous sentir plus légère, de prendre du repos pour vous retrouver. Il est nécessaire d’en prendre conscience, avant que votre corps sonne l’alerte et que ce soit lui, qui dise stop !



Pour commencer vous n’êtes pas seule, malheureusement 57% des femmes font plus de tâches liées au ménage contre 17% des hommes. Selon un sondage IFOP en 2019 : Élément prépondérant de la charge mentale subie quotidiennement par la gent féminine, le non-partage des tâches ménagères pèse considérablement sur la vie de couple. Ainsi, plus de 4 Françaises sur 10 (42%) ont déjà eu envie de partir quelques jours en laissant leur conjoint se débrouiller avec vaisselles, lessives et autres repassages, 14% d’entre elles l’ayant très sérieusement envisagé. [….]Lorsqu’un point de non-retour a été atteint sur le sujet au sein du couple, le déséquilibre dans la réalisation des tâches ménagères peut aller jusqu’à la rupture. Plus du tiers des femmes âgées de moins de 30 ans ont déjà envisagé de quitter leur conjoint pour cette raison, une proportion plus élevée que pour l’ensemble des Françaises (22%, dont 10% y ont très sérieusement pensé).

Avant d’en arriver là, il existe des solutions pour alléger votre charge mentale. Si le mieux est de vous faire accompagner, vous pouvez commencer par :



  • Communiquez avec votre partenaire sur votre état. Soyez sincère avec vous-même sur vos besoins et déléguez pour répartir la charge des tâches liées à la maison et à la famille. Soyez à l’écoute et listez tout à deux ; les rendez-vous médicaux, le repassage, les courses, les lessives, les activités des enfants… Il existe pleins d’applications pour dresser des listes partagées.


  • Choisissez vos combats en fonction de ce que vous préférez faire et surtout redéterminez ensemble les priorités et les points forts de chacun (e). Selon l’âge des enfants, ils peuvent aussi faire une petite part.


  • Lâchez prise sur la perfection dans la réalisation des tâches que vous déléguez. En effet si vous avez un niveau d’exigence élevé et que vous ne laissez pas les membres de votre famille faire à leurs manières, il sera difficile de vous décharger mentalement. On le sait que vous êtes superwoman, mais là c’est le moment de vous sauver VOUS !


  • Libérez du temps pour vous. Après une accumulation de cortisol, il est important d’évacuer et de vous (re)prendre en considération. Avoir le sens du devoir et du sacrifice c’est bien beau, mais ça ne donne pas bonne mine. Allez marcher, chez le coiffeur, ou boire un verre avec vos amies ! Ça vous fera le plus grand bien pour vous délester de tout le stress accumulé et laisser le ménage ou le repas se faire, par vos nouveaux équipiers à la maison.


  • Faîtes vous accompagner par votre médecin et pourquoi pas, par votre thérapeute préférée ! Quand on est submergée, il est difficile et parfois impossible de remettre les choses en ordre seule. Il n’y a pas de honte à consulter pour un petit coup de pouce. Quelques séances peuvent suffire à prendre le recul nécessaire et démêler ce vilain sac de nœud trop longtemps présent. Et parfois le travail est plus long mais, c’est encourageant d’être soutenue, d’avoir quelqu’un qui témoigne de toutes vos victoires et vous guide vers le changement. N’hésitez plus !



Choisir d’être accompagné, c’est déjà une solution.